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Multidisciplinary art projects,

Art direction, Geneva

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Funkhaus, Berlin 2014

1985 - De Russie à l'Europe: L’expérience de l’identité multiple 

Natalia Stepanova (Smikai) est née à Moscou en 1985, aux crépuscules de l'époque soviétique. Elle a 11 ans lorsque sa famille part s’installer en France, grâce à son père - physicien chercheur au CERN. Cette expérience va profondément la bouleverser.

2004 -2008 - Le goût de
l'interdisciplinaire

Le Master en Philosophie politique, qu'elle obtient à la Sorbonne en 2008, lui permet d’élargir son univers créatif et de mettre en regard les arts plastiques, qu'elle pratique depuis son enfance, avec d’autres disciplines comme la philosophie, l’épistémologie, l'éthique indienne, les sciences sociales et le cinéma.

"J'ai grandi dans un univers curieux et multidimensionnel, quelque part entre les particules de physique quantique, Pink Floyd, la fin de l'URSS, les soins de ma grand-mère guérisseuse, la chaleur et les croyances de mon pays d'origine et tout ce que mon pays d'accueil a su m'apporter"  

2012 - 2014 - Entre corps «naturel» et celui rêvé par les possibilités futures de la science

En 2013, Natalia a la chance d’obtenir un atelier à la Funkhaus (jadis maison de la Radio d’Allemagne de l’Est), aux côtés d’une riche communauté artistique. 

Tout en privilégiant le geste «primitif»

du fusain, elle découvre les

subcultures électroniques futuristes

(cyber punks, cyber goths, steam

punks, l'afro-futurisme).

 

Cette alliance du matériau archaïque mis en perspective contemporaine nourrira un an plus tard la création de la performance "Energeia"

"Comment s'exprimeront les traditions ancestrales dans le futur?" telle était la question de "Energeia"

2015 - 2016 - "Hiéroglyphes intimes" et la visualisation de nos données personnelles

Entre 2015 et 2016, le travail dans le domaine de la visualisation de données et les recherches autour du geste rituel conduisent Smikai au projet "Symbo-gestes".

L'artiste y confronte la visualisation de données objectives, issues de sa vie quotidienne,  aux représentations intimes - qu'elle appellera "symbo-gestes" - nées de la performance de peinture sur corps.

Travail en cours.